Ménopause et naturopathie : comment je vous accompagne dans ce passage

Ménopause et naturopathie : comment je vous accompagne dans ce passage

Associer ménopause et naturopathie, c’est prendre soin de votre hygiène de vie pendant ce passage : alimentation, sommeil, gestion du stress, mouvement et petits rituels. La naturopathie ne remplace ni votre gynécologue ni votre médecin. Elle vient à côté, pour vous aider à vous sentir mieux dans votre corps au quotidien.

Je suis Claire, naturopathe à Figanières, dans le Var. J’accompagne beaucoup de femmes de 45 à 60 ans. Je vous explique ce qu’une naturopathe peut vous apporter, comment se passe un accompagnement et quelles précautions je prends.

Ménopause et naturopathie : ce qu’elle peut (et ne peut pas) vous apporter

La ménopause n’est pas une fin, c’est une transition. Le corps cherche un nouvel équilibre et le fait savoir : chaleurs soudaines, nuits agitées, humeur en montagnes russes, peau plus sèche, ventre qui s’arrondit.

La naturopathie regarde votre terrain dans son ensemble, plutôt que chaque inconfort séparément. Mon travail tient en quatre verbes : alléger, nourrir, apaiser, accompagner.

Ce que je fais avec vous

  • Faire le point sur vos repas, votre sommeil, votre stress et votre mouvement.
  • Construire avec vous des gestes simples et des recettes : jus, tisanes, assiettes, respirations.
  • Vous suivre dans la durée, car c’est la régularité qui compte.

Ce que je ne fais pas

  • Je ne pose pas de diagnostic.
  • Je ne prescris rien et je ne touche jamais à vos traitements.
  • Je ne vous dis pas d’arrêter ou de commencer un traitement hormonal : c’est une décision à prendre avec votre médecin ou votre gynécologue.
Claire Périssat, naturopathe qui accompagne les femmes pendant la ménopause

Naturopathe et suivi médical : un vrai travail d’équipe

Je le dis à chaque femme que j’accompagne : gardez votre suivi médical. Votre gynécologue et votre médecin restent vos interlocuteurs pour les examens, le dépistage, la santé de vos os et de votre cœur, et les traitements. Un traitement hormonal peut être une très bonne option pour certaines femmes ; d’autres ne peuvent pas ou ne souhaitent pas en prendre. Ce choix vous appartient, avec l’avis de votre médecin.

Mon rôle se situe ailleurs : dans l’assiette, le rythme de vos journées, votre respiration et votre repos. Ces deux approches ne s’opposent pas. Elles se complètent.

  • Parlez à votre médecin de ce que vous faites avec moi, surtout si vous prenez des plantes.
  • Parlez-moi de vos traitements, de vos antécédents et de ceux de votre famille. Cela change mes conseils.
  • Ne remplacez jamais un rendez-vous médical par une tisane ou un jus.

Les 4 piliers de l’hygiène de vie à la ménopause

1. L’alimentation

Pas de régime, mais une assiette qui vous nourrit vraiment. Je mets en avant :

  • Le calcium végétal : sésame et tahini, brocoli, amandes, figues sèches. Et les sardines avec leurs arêtes, qui apportent aussi de la vitamine D et des oméga-3.
  • Les bonnes graisses : une petite poignée de noix, de l’avocat, des huiles de première pression.
  • Les graines de lin broyées et le soja fermenté (miso, tempeh, tofu), riches en phytoestrogènes. Attention : avis médical obligatoire si vous avez un antécédent de cancer hormono-dépendant.
  • Les crucifères (brocoli, chou-fleur, roquette, radis) pour soutenir le foie.

À limiter : l’alcool, même un verre le soir, le sucre raffiné, les graisses transformées et le café après 14 h. Et je conseille de dîner léger, avant 20 h.

Claire prépare des jus verts, un rituel d'hygiène de vie conseillé en naturopathie à la ménopause

Un rituel que j’aime beaucoup : le jus « Équilibre hormonal ». Un demi-bulbe de fenouil, 2 carottes, 1 pomme et une cuillère à café de graines de lin broyées. 100 à 200 ml, à jeun ou entre les repas, bu lentement. Même précaution pour le lin et le fenouil en cas d’antécédent hormono-dépendant.

2. Le sommeil

Beaucoup de femmes me parlent de réveils entre 1 h et 3 h du matin. Un dîner tôt et léger, pas de café l’après-midi, une chambre fraîche et un rituel du soir (tisane de mélisse, lumière douce, sans écrans) font souvent une belle différence.

3. Le stress et les émotions

Ce passage remue. Pour moi, le corps brûle parfois ce qu’il ne peut plus contenir : une colère rentrée, un besoin d’espace jamais demandé. Je propose deux outils très simples :

  • La cohérence cardiaque : 5 minutes, matin, midi et soir.
  • L’espace de dépose du soir : 10 à 15 minutes d’écriture libre pour poser votre journée sur le papier avant de dormir.

Et quand la chaleur monte, la respiration fraîcheur : inspirez par le nez 4 secondes, expirez très lentement par la bouche 8 secondes, lèvres entrouvertes. Cinq fois, tranquillement.

4. Le mouvement

Pas besoin de performance. Marchez chaque jour, dehors si possible, et bougez en douceur pour vos os et vos muscles. Ici, dans le Haut-Var, la forêt est à deux pas.

Comment se déroule un accompagnement naturopathe ménopause

Les conseils isolés, on les oublie vite. Il faut un cadre et du temps. C’est pour cela que j’ai créé le coaching naturopathie en visio, la Méthode 3×21. Il se suit de chez vous, que vous habitiez à Draguignan, à Fayence, à Lorgues ou bien plus loin.

  • 10 semaines, découpées en 3 périodes de 21 jours.
  • 21 jours pour alléger : on revoit l’assiette et les horaires, on fait de la place.
  • 21 jours pour nourrir : on apporte ce dont votre corps a besoin dans ce passage.
  • 21 jours pour booster : on installe durablement vos nouveaux rituels.
  • 4 rendez-vous en visio, un carnet reçu chez vous et un suivi personnalisé, pour 177 € (possible en 3 fois).

J’adapte mes conseils à votre histoire, à vos traitements et à ce que votre médecin vous a dit.

La ménopause n’est pas une régression, c’est une clarification. Le moment de vous demander ce dont vous avez besoin pour vous sentir nourrie et vivante. Prenez ce qui vous parle, à votre rythme. Je suis en transition, pas en perdition.

Claire, naturopathe à Figanières

Plantes et phytoestrogènes : pourquoi on ne choisit pas seule

Les plantes sont naturelles, mais elles ne sont pas anodines. C’est même le sujet sur lequel je suis la plus vigilante. Voici les précautions que je rappelle toujours :

  • Sauge officinale : à éviter en cas d’antécédent de cancer hormono-dépendant, pendant la grossesse ou l’allaitement, et en cas d’épilepsie.
  • Phytoestrogènes (lin, soja, trèfle rouge, fenouil…) : avis médical si vous avez un antécédent de cancer hormono-dépendant. Si vous suivez un traitement pour la thyroïde, parlez du soja à votre médecin.
  • Plantes du sommeil (passiflore, valériane) : demandez conseil si vous prenez déjà un somnifère ou un traitement.
  • Réglisse : pas en cas d’hypertension. Ashwagandha : pas en cas d’hyperthyroïdie. Millepertuis : uniquement sur avis médical, à cause de ses nombreuses interactions.
  • Huiles essentielles : toujours diluées dans une huile végétale, jamais pures sur la peau, pas d’usage prolongé sans avis. La sauge sclarée et le cyprès sont à éviter en cas d’antécédent hormono-dépendant ou de mastose, la menthe poivrée en cas d’hypertension ou d’épilepsie.

Si vous suivez un traitement ou avez des antécédents personnels ou familiaux, parlez-en d’abord à votre médecin ou à votre pharmacien. Une plante se choisit à deux, jamais au hasard sur internet.

Plantes et tisanes utilisées en naturopathie, à choisir avec précaution à la ménopause

Se ressourcer entre femmes dans le Var

Parfois, on a surtout besoin de souffler. Le Séjour Premium Vitalité à Figanières réunit 3 femmes au maximum pendant une semaine : bilan vitalité à l’arrivée, soins chaque jour, massages, ateliers de cuisine saine, balades en forêt et suivi après le séjour. Prochaines sessions : fin janvier et mi-mars 2027.

Chambre cocon au mur végétal de la villa du séjour bien-être pour femmes

Si vos nuits vous pèsent en ce moment, la journée bien-être Sommeil du lundi 9 novembre à la villa est une jolie première étape : balade, respiration, conseils, déjeuner et soins, de 10 h à 17 h.

Par où commencer chez vous : l’e-book Vive la Ménopause

Vous préférez commencer seule, à votre rythme ? J’ai réuni tout ce que je transmets dans mon guide Vive la Ménopause, parmi mes e-books Vitalité. Vous y trouverez :

  • ce qui se passe dans votre corps et le lien avec vos émotions ;
  • alimentation, jus, plantes et huiles essentielles, avec leurs précautions ;
  • fleurs de Bach, lithothérapie, recettes de grand-mère et respirations ;
  • un programme de 3 semaines, fiche par fiche.
Couverture de l'e-book Vive la Ménopause, guide de naturopathie pour la ménopause

Quand consulter votre médecin

Certains signes ne relèvent pas de la naturopathie. Prenez rendez-vous avec votre médecin ou votre gynécologue si :

  • vous avez des saignements après 12 mois sans règles, ou des règles soudain très abondantes ;
  • votre cœur s’emballe souvent, ou vous ressentez une douleur ou une gêne dans la poitrine (dans ce cas, sans attendre) ;
  • vous remarquez une boule ou un changement inhabituel au niveau des seins ;
  • votre fatigue persiste malgré le repos ;
  • la tristesse s’installe durablement ou vous ne vous sentez plus vous-même ;
  • vos chaleurs ou vos nuits restent très difficiles et s’aggravent.

Questions fréquentes

Une naturopathe peut-elle remplacer mon gynécologue ?

Non. Votre gynécologue assure le suivi médical, les examens et les traitements. La naturopathe vous accompagne sur l’hygiène de vie. Les deux se complètent.

Peut-on suivre la naturopathie en prenant un traitement hormonal ?

Oui. L’hygiène de vie est utile dans tous les cas, et je ne touche pas à votre traitement. Prévenez simplement votre médecin avant d’ajouter des plantes, notamment celles riches en phytoestrogènes.

Comment soulager les bouffées de chaleur sans hormones ?

On peut agir sur l’hygiène de vie : moins d’alcool et de café, un dîner léger, une chambre fraîche, la respiration fraîcheur au premier signe de chaleur et la cohérence cardiaque chaque jour. Si elles restent très gênantes, parlez-en à votre médecin : il existe aussi des options médicales.

Quelle sauge choisir pour la ménopause ?

En tisane, on utilise la sauge officinale. L’huile essentielle de sauge sclarée, elle, demande beaucoup de prudence. Dans les deux cas : à éviter si vous avez un antécédent de cancer hormono-dépendant, et à valider avec votre médecin si vous suivez un traitement.

Cet article propose des conseils d’hygiène de vie et de bien-être. Il ne remplace pas un avis médical. Si vous suivez un traitement, si vous avez des antécédents de santé ou si vous avez un doute, parlez-en à votre médecin, à votre gynécologue ou à votre pharmacien avant d’utiliser des plantes ou des huiles essentielles.